83 000 militants islamistes : le chiffre que personne n’ose commenter

Photo : Illustration générée par IA – OpenAI et Saddam Mirani de Pixabay

83 000 militants islamistes : le chiffre que personne n’ose commenter

Les chiffres sont là, froids, précis, et pourtant largement ignorés du débat public. Selon une vaste étude publiée par pour le magazine Écran de veille, près d’un musulman sur quatre en France — 23 % exactement — se déclare proche des courants de pensée des Frères musulmans. Un chiffre massif, qui représente environ 900 000 personnes. Mais plus inquiétant encore : l’enquête estime que près de 83 000 individus seraient des membres opérationnels actifs de l’organisation sur le territoire français.

Un tel niveau d’implantation dépasse très largement les estimations officielles. Jusqu’ici, dans son rapport Frères musulmans et islamisme politique en France publié en mai, le ministère de l’Intérieur ne reconnaissait que 400 à 1 000 membres formellement identifiés. Une différence abyssale. Comme le résume Atmane Tazaghart, directeur de la rédaction d’Écran de veille : « 83 000 personnes, c’est terrifiant, bien au-delà de ce que l’on imaginait. »

L’étude distingue plusieurs cercles d’adhésion. Parmi les 23 % de musulmans se déclarant proches du courant frériste, 9,7 % — soit près de 200 000 personnes — adhèrent réellement à l’idéologie. Et parmi eux, 4,6 % — environ 175 000 personnes — sont engagées concrètement dans l’organisation, réparties entre “sympathisants actifs” (un peu plus de 90 000) et “membres opérationnels” (environ 83 000). Ce sont ces derniers qui constituent le cœur militant, structuré, discret et discipliné de la confrérie.

Car l’un des éléments clés de l’enquête est la notion de Taqiyya, ce principe de dissimulation stratégique qui pousse les membres à cacher leur appartenance réelle. « Au moment d’intégrer l’organisation, les recrues s’engagent à garder le secret de leur appartenance », rappelle l’étude. C’est précisément ce qui rend la surveillance extrêmement difficile pour les services de renseignement : les figures publiques sont repérables, mais l’essentiel du réseau agit dans l’ombre.

Autre donnée préoccupante : la jeunesse est le principal réservoir idéologique du frérisme. L’étude révèle que 32 % des 15-24 ans et 27 % des 25-34 ans se disent proches des idéaux des Frères musulmans, contre seulement 11 % chez les 35-49 ans. Autrement dit, plus on est jeune, plus on est perméable à l’idéologie islamiste. Une dynamique générationnelle lourde de conséquences à moyen terme.

Cette adhésion n’est pas théorique. Parmi ceux qui se disent proches de l’organisation, 84 % partagent au moins certaines positions islamistes, et 49 % en partagent la plupart. On ne parle donc pas de simples sympathies culturelles, mais d’un socle idéologique structuré, souvent incompatible avec les principes fondamentaux de la République : égalité homme-femme, liberté de conscience, laïcité, pluralisme religieux.

Pourtant, au lieu d’un débat sérieux, l’étude a provoqué une tempête médiatique. Après la publication de la première partie du rapport, révélant la montée de l’intégrisme (voile, abstinence d’alcool, rejet des normes occidentales), l’Ifop et Écran de veille ont été accusés de manipulation, d’islamophobie, voire d’être une « officine étrangère ». « On a été obligés de fermer nos bureaux, de nous cacher… », témoigne Tazaghart. « Les gens sont tellement inquiets à l’idée d’être taxés d’islamophobes que plus personne n’ose évoquer ces sujets-là. »

Le paradoxe est frappant : plus les chiffres sont alarmants, plus le silence s’impose. Comme si la peur d’être accusé de stigmatisation interdisait désormais toute analyse lucide. « Un terme, rappelons-le, inventé spécifiquement par les Frères musulmans pour disqualifier toute critique à leur égard », rappelle encore Tazaghart à propos du mot “islamophobie”.

Pour les chrétiens — déjà confrontés à une explosion des actes antichrétiens en France — ces données ne peuvent être dissociées du climat général. Elles dessinent une réalité inquiétante : celle d’une réislamisation politique de certains territoires, pendant que le christianisme, religion historique de la France, est marginalisé, ridiculisé ou persécuté dans l’indifférence.

Pourtant, refuser de voir la réalité ne la fait pas disparaître, bien au contraire. Pour une société, et pour une civilisation, l’aveuglement volontaire est souvent plus dangereux que le danger lui-même….

Les chiffres révélés par l’Ifop ne sortent pas de nulle part. Ils confirment ce que de nombreux observateurs documentent depuis des années : l’islamisme politique progresse en France à travers un réseau dense de structures religieuses, associatives et culturelles.

C’est précisément ce que démontre le livre d’Avenir de la Culture, “Mosquées : les casernes de l’islamisation” : une enquête rigoureuse sur le rôle stratégique de certaines mosquées dans la diffusion d’un islam politique incompatible avec la civilisation chrétienne et l’héritage chrétien de la France.

Un ouvrage indispensable pour comprendre les mécanismes réels de l’islamisation, au-delà des slogans, du déni médiatique et de la peur de nommer les choses.

Vous pouvez vous le procurer ici : https://avenirdelaculture.info/commandez/mosquees-les-casernes-de-lislam

Source : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/83-000-membres-des-freres-musulmans-en-france-le-sondage-qui-sonne-lalerte

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